Timbre n° 528

Se connecter à votre compte, ou s'inscrire, pour consulter les cotes des timbres neufs et oblitérés et pour gérer, gratuitement, votre collection en ligne
Se connecter ou S'inscrire

Partager cette page
Partager sur Facebook Partager sur Twiter Partager sur Pinterest

Caractéristiques

N° Y&T : 528
Thème : Mosquées
Représentant : Grande Mosquée de Tlemcen
Date d'émission : 28/11/1970
Prix Facial : 0,30 DA
Thématique
Architecture > Mosquées & Mausolées Consulter les timbres de cette thématique
Ville > Tlemcen Consulter les timbres de cette thématique
Histoire > Almoravides (1055-1144) Consulter les timbres de cette thématique




Un peu de lecture

Mosquées d’Algérie
La Grande Mosquée de Tlemcen
Dans la deuxième moitié du XIe siècle, les Almoravides s’efforcèrent d’unifier le Maghreb et reconquirent une grande partie de l’Espagne.
Ils furent de fervents musulmans et de grands bâtisseurs de mosquées. De leur époque, l’Algérie garde encore trois vénérables mosquées à Alger, Nedroma et Tlemcen.
La Grande Mosquée de Tlemcen fut fondée vers 1082 puis embellie et achevée sous le règne de Ali Ben Youssouf en 530 de l’hégire comme nous l’apprend une inscription cursive de la coupole du mihrab.
L’ensemble de l’édifice mesure 60 m sur 50 m. La salle de prière est formée de 13 nefs. La nef centrale, le mihrab et la coupole qui le précède témoignent de l’influence de l’art andalou.
L’arc de tête du mihrab avec le décor en plâtre sculpté de ses claveaux et de ses écoinçons et les bandeaux épigraphiques qui l’encadrent reflètent le modèle de Cordoue.
La belle coupole est enrichie par les arceaux entrelacés qui soutiennent les pans à décor végétal ajouré tel le feuillage d’une treille.
Plus tard, au XIIIe siècle, le sultan Abdelouadid Yaghmoracen, fondateur de la dynastie zianide, a doté la mosquée d’un imposant minaret. Il s’agit d’une tour carrée sobrement ornée d’arcatures et de réseaux que ponctuent quelques incrustations de terre émaillée.
La Grande Mosquée de Tlemcen, centre de piété depuis plus de huit siècles, continue encore à accueillir les fidèles et reste un chef-d’oeuvre de l’architecture musulmane où se trouvent harmonieusement réunis l’art local, l’art andalou et l’art oriental.