Maison de la culture d'Oran - Ouverture du premier salon de philatélie



Maison de la culture d'Oran - Ouverture du premier salon de philatélie

L’exposition a débuté hier à la maison de la culture d’Oran et s’étalera sur une semaine (jusqu’au 16 novembre). L’objectif est, selon M. Douaidi Mustapha, collectionneur et conseiller auprès du MOSO (Membres d’Organisation du Salon d’Oran), «de rassembler les philatélistes et en rencontrer d’autres.

Mais notre souhait reste l’impact de cette pratique dans notre société. On voudrait bien que les citoyens découvrent notre passion, voyager à travers un timbre pour découvrir des pays, des personnalités et connaître l’histoire des peuples uniquement grâce à une lecture méticuleuse d’un timbre. Car, je conçois ce dernier comme une carte de visite de chaque pays ».

Organisé dans le cadre des événements commémoratifs marquant le 62 ème anniversaire du déclenchement de la guerre de la libération, ce salon, premier du genre au niveau d’Oran, a regroupé les membres du MOSO, des cadres de la direction de la culture, des représentants de la presse locale ainsi qu’une foule nombreuse de visiteurs. Selon M. Ben Ali Mohamed Abdeldjalil, un collectionneur de Hassi Messoud, a fait une exposition de cartes marquant les premières éditions des timbres.

Une autre hobbie du même exposant qui mérite d’être mise en exergue est celle liée à l’exposition des stylos. « Un timbre n’est pas uniquement un petit bout de papier, c’est un livre ouvert», dit-il. Des stands sont été consacrés aux différentes thématiques, retraçant l’évolution de l’histoire de l’Algérie contemporaine. Témoignant de l’avancée technologique, historique et sociale d’un pays, leur étude constitue un support pédagogique appréciable pour les visiteurs de tout âge, mais surtout les enfants.

Car, à travers l’interprétation d’un timbre, l’enfant s’ouvrira sur son environnement direct, la société et sur le monde. C’est ainsi, que des ateliers seront ouverts aujourd’hui au profit des enfants. L’objectif est de permettre aux futures générations comment faire la collection des timbres qui sont aussi un moyen de communication universel. La philatélie est considérée parmi les hobbies les plus pratiqués dans le monde.

Selon notre interlocuteur : «C’est une passion qui m’a été transmise par mon père, qui lui aussi faisait la collecte de timbres». Néanmoins, la situation n’est pas brillante pour les collectionneurs algériens. Tout leur mal se situe à l’absence d’association, ou encore une fédération qui devrait défendre leurs intérêts, de leur faciliter la participation aux expositions internationales et de contribuer à la promotion effective de ce loisir.

Par Linda Otsmane
Source : https://capdz.dz

Du : 13-11-2022
Source : Le Cap Magazine

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